Xénotransplantation

Inactiver les rétrovirus endogènes porcins

 Le risque de transmission des rétrovirus endogènes porcins (PERV) est une limitation majeure pour la xénogreffe d'organes porcins chez l'homme.

 

La xénotransplantation implique en effet un contact cellulaire intime à long terme, le potentiel de sauts d'espèces de rétrovirus pendant toute la durée de vie des transplantations est donc très réel.

 

Plusieurs équipes de grande notoriété se sont penchés sur ce problème ; l'arrivée de la technique d'édition de gènes CRIPSR (voir ICI sur le site), leur a donné un sérieux coup de pouce.

 

Une très récente publication vient de montrer que la combinaison de l'édition de gènes CRISPR-Cas9  et du clonage permet de désactiver 100% des Pervs dans une lignée de cellules de porcs.

 

Les porcelets clonés à partir des cellules fibroblastiques (tissu conjonctif) se sont révélés être exempts de Pervs.

 

A partir de ces résultats une société a été crée -eGenesis- qui se propose de fournir des organes de porcs totalement compatibles avec les tissus humains, sans prise de médicaments anti-rejet.

 

VOIR ICI