Art Moderne

Images fractales

Jackson Pollock, the dripper

Oeuvre de Jackson Pollok
Oeuvre de Jackson Pollok

L'analyse fractale des oeuvres de Jackson Pollock proposée par Taylor, Micolich, et Jonas montre que le principe d'autosimilarité statistique y est respecté. Cette analyse consiste à vérifier par l'intermédiaire d'une grille de N carrés posée sur la toile que la proportion de motifs reste constante quel que soit le nombre de carrés étudiés et donc quelle que soit la taille des carrés. La peinture noire occupe 36 % de la surface d'un carré, de deux carrés... ou de n carrés. Il en est de même pour les autres couleurs qui occupent 13 % de la toile. La dimension fractale de densité d est égale à ~1,66. Dans Autumn Rhythm n°30, d vaut 1,67.

 

La dimension fractale est constitutive de la technique de Jackson Pollock et non consécutive. Elle définit de manière mathématique le all-over. L'analyse a ainsi démontré que les premières œuvres ont une dimension supérieure à 1,1 et à la fin de sa vie 1,7.

 

D'ailleurs Jackson Pollock détruit une œuvre de dimension 1,9 qu'il juge mauvaise, trop dense alors qu'il est filmé par Hans Namuth. Ainsi est confirmée l'affirmation de Pollock selon laquelle : « je ne... enfin... avec l'expérience... il me semble possible de contrôler la coulée de peinture, dans une large mesure, et je ne l'utilise pas... je n'utilise pas l'accident... parce que je nie l'accident. » in / extrait de l'interview de Jackson Pollock par William Wright en 1951 cité in Hans Namuth, L'Atelier de J.P, ed Macula, 1979 

 

Cette analyse permet donc par exemple de reconnaitre si une toile est de Pollock ou pas (dans le cas d'un faux), la technique étant inimitable car même l'artiste ne fait pas "exprès", c'est une chose propre à lui même que sa manière de peindre. Wiki

 

VOIR ICI  le travail de Frederik Vanhoutte (2008) dans son interprétation du diagramme de Voronoi.

 

Présentation de l'auteur sur Art Gallery :

 

" Frederik Vanhoutte is a medical radiation physicist with a PhD in experimental solid state physics. On his website www.wblut.com you find a collection of code experiments exploring generative graphics, complexity, geometry, chaos, particles and anything else that catches his interest. His favorite programming language is processing, the open project initiated by Ben Fry and Casey Reas."

 

 

 

Simon Hantaï

 

" L'exposition Simon Hantaï proposée par le Centre Pompidou du 22 Mai au 9 Septembre 2013, nous entraîne dans l'univers particulier crée par le père de l'abstraction, qui a innové par son approche particulière de la peinture : on y découvre un génie, qui n'hésite pas à présenter son oeuvre comme la seule réponse possible à la transformation de l'art."

 


Gustav Klimt

 

Gustave KLIMT (1862, Vienne - 1918)

 

Gustav Klimt est né le 14 juillet 1862 à Baumgarten dans la banlieue de Vienne en Autriche. Il est le second d'une famille de sept enfants.

En 1880, il crée un atelier de décoration avec son frère Ernst et un ami Frantz Matsch. Son habileté et la finesse de ses travaux sont rapidement reconnus et il se voit confier de nombreuses décoration de murs et de plafonds de villas, mais aussi de théâtres et édifices publics.

 

Avec certains de ses amis, il crée en 1897 un journal intitulé "Ver Sacrum" (Printemps Sacré), avec l'ambition de créer un édifice consacré aux arts. Il participe la même année à la fondation de l'Union des Artistes Figuratifs, appelée aussi la " Sécession", dont il devient le président. Il s'agit pour ces artistes de combler  le fossé existant entre l'art et les arts dits mineurs, de rapprocher les objets utilitaires et les objets d'arts, de transformer le monde au moyen des arts. Les arts doivent éveiller les consciences et s'éloigner de toute compromission avec l'art et l'académisme établis.

  
Au cours de l'année 1900, lors de la septième exposition de la "Sécession", Klimt présente sa toile intitulée " La Philosophie", qui est la première des trois toiles préparatoires avec "La Médecine " et "La Jurisprudence " qui lui avaient été commandées en 1896 pour illustrer les voûtes du plafond de l'Aula Magna, le hall d'accueil de l'Université de Vienne. Il choisit de représenter la philosophie sous la forme d'une sphinge aux contours flous, la tête perdue dans les étoiles, tandis qu'autour d'elle se déroule tous les cycles de la vie, de la naissance à la vieillesse, en passant par les étreintes de l'amour. A gauche, à l'avant plan, la "connaissance" revêt les traits d'une femme fatale fixant de ses yeux froids et sombres le spectateur. Cette toile fait l'objet d'une critique sévère des autorités universitaires qui s'attendaient à une représentation classique du sujet et qui considèrent alors cette allégorie comme une provocation au libertinage et une atteinte aux bonnes mœurs. La critique violente de la presse accuse Klimt d'outrager l'enseignement et de vouloir pervertir la jeunesse.

Les compositions qui suivent, "La Médecine" et "La Jurisprudence" déchaînent et amplifient les critiques. La médecine est représentée par une femme qui 'offre son corps, au côté des représentations de la souffrance et de la mort. La jurisprudence quant à elle est représentée par un criminel en proie à ses instincts, tandis que la justice reste figée et impassible enchâssée dans une mosaïque d'inspiration byzantine.


A partir de 1908, il quitte avec plusieurs de ses amis la "Sécession" qui selon lui tend à se scléroser, et il se consacre à la peinture de paysages ou de scènes allégoriques très ornementées, de plus en plus stylisées et aux couleurs vives qui le rapproche du pointillisme de Seurat, mais aussi de Van Gogh et de Bonnard

 

Il meurt en 1918 d'une attaque d'apoplexie en laissant inachevées de nombreuses toiles.

 

Peintre dénigré pendant plus d'une dizaine d'années de sa vie, l’œuvre de Klimt aura été en permanence l'expression d'une référence à l'histoire de la peinture, à  Moreau, Klinger, Hodler, Böcklin, Monet, Seurat, Matisse, ou Rodin, dans ses compositions extrêmement personnelles et originales faites de théâtralité, d'antinomies, d'hétérogénéité, tant du point de vue pictural et décoratif, que du point de vue des couleurs. Son oeuvre faite  d'oppositions entre la figuration et l'abstraction, entre allégories et paysages, entre, stylisation et naturalisme, entre hédonisme et scepticisme, entre impressionnisme et symbolisme, lui confère une place très particulière dans l' histoire de l'art. Il semble avoir été le génial et prémonitoire précurseur de la crise générale des principes, des valeurs, des idées et du langage artistique qui fût caractéristique du XXème siècle.

Le Monde des Arts.

 

Bleu

Klein selon Murakami
KLEIN SELON MURAKAMI

Georges Braque

Le Grand Palais présente la première rétrospective consacrée à Georges Braque (1882-1963), depuis près de quarante ans. Initiateur du cubisme et inventeur des papiers collés, il fut l’une des figures d’avant-garde du début du XXe siècle, avant de recentrer son œuvre sur l’exploration méthodique de la nature morte et du paysage.

Grand Palais, Galeries nationales

Grand Palais, Galeries nationales
Grand Palais, Galeries nationales

 

Le Grand Palais présente la première rétrospective consacrée à Georges Braque (1882-1963), depuis près de quarante ans. Initiateur du cubisme et inventeur des papiers collés, il fut l’une des figures d’avant-garde du début du XXe siècle, avant de recentrer son œuvre sur l’exploration méthodique de la nature morte et du paysage. - See more at: http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/georges-braque#sthash.9AwkDRp4.dpuf

Pablo Picasso

Picasso par Juan Gris
Picasso par Juan Gris

 Pablo Picasso (1881, Malaga - 1973, Mougins)

 
Originaire d’Andalousie où il passe les premières années de sa vie, Pablo Ruiz Picasso grandit à Barcelone, son père ayant été nommé professeur à l’Ecole des beaux-arts. Picasso y est lui-même admis en tant qu’élève à l’âge de 14 ans, comme il le sera deux ans plus tard, à l’Académie royale de Madrid.

Après cette période d’études classiques, il découvre la vie de bohème, notamment en fréquentant un cabaret artistique et littéraire de la vieille ville de Barcelone, Els Quatre Gats, où ses travaux sont exposés pour la première fois. À cette époque, il fréquente un Bordel du « Carrer D’Avinyo » qui lui inspirera l’un de ses plus célèbres tableaux, Les Demoiselles d’Avignon. Il noue aussi de solides amitiés, comme avec Casagemas, dont le suicide en 1901 le marquera profondément : c’est en représentant son ami mort qu’il découvre le potentiel émotionnel des peintures en camaïeu bleu.

 

À partir de 1904, il s’installe définitivement en France et emménage tout d’abord dans un misérable atelier de Montmartre, au « Bateau-Lavoir », nom donné par Max Jacob parce qu’on accède à la bâtisse par un pont. C’est devant cet atelier que Picasso rencontre en 1905 Fernande Olivier. Avec elle, il fréquente des artistes, des écrivains comme Gertrude Stein, des poètes, notamment Guillaume Apollinaire. Cette époque heureuse marque le début de sa période rose avec ses peintures de saltimbanques, aux couleurs adoucies.

En 1907, Picasso travaille à la composition des Demoiselles d’Avignon, quand est présentée à Paris la grande rétrospective Cézanne. C’est à partir de l’œuvre du peintre d’Aix-en-Provence qu’il se rapproche de Georges Braque. Ensemble, ils se consacrent à la formulation du cubisme. Mais la déclaration de guerre met un terme à leur collaboration car Braque doit rejoindre son régiment. À 34 ans, Picasso reste seul à Paris et encore quasiment inconnu.

 

C’est alors qu’en 1917 les Ballets russes lui proposent de travailler aux costumes et aux décors de leur prochain spectacle. Parti rejoindre la troupe en Italie, il rencontre Olga, une des danseuses des Ballets, qu’il épouse l’année suivante. Leur fils Paul naît en 1921.
Durant cette période d’accalmie sentimentale et de prospérité, Picasso pratique un « retour à l’ordre », c’est-à-dire un retour à une forme d’art classique après les tentatives extrêmes des avant-gardes. Mais, dès 1925, son travail se déchaîne à nouveau en se rapprochant de l’art surréaliste. Il renoue avec la recherche de formes inédites et se consacre de plus en plus à la sculpture.

 

Le 27 avril 1937 un événement tragique vient bouleverser sa carrière : en Espagne, l'aviation allemande, au service des nationalistes franquistes, bombarde la petite ville basque de Guernica. En réaction, Picasso peint l’immense toile qui sera exposée un mois après au pavillon républicain de l’Exposition Internationale de Paris. Cette œuvre, conçue comme « un instrument de guerre », le rapproche du Parti communiste dont il devient membre.

 

À la fin des années 40, il s’installe à Vallauris en Provence où il entame une nouvelle carrière de céramiste. C’est dans cette région qu’il réalise ses dernières œuvres, aussi bien des peintures, des sculptures, que des terres cuites et autres objets hétérogènes. Il emménage alors successivement à la Villa Californie dans la baie de Cannes, au Château de Vauvenargues au pied de la Montagne Sainte-Victoire, et au mas de Notre-Dame de vie à Mougins, lieux que ses œuvres ont désormais rendus célèbres.

 

 

Le repas de l'aveugle
Le repas de l'aveugle

Picasso, période bleue

 

La période bleue correspond aux années 1901-1904 : ce nom vient du fait que le bleu est la teinte dominante de ses tableaux de cette époque, qui a débuté avec le suicide de son ami Carlos Casagemas, ce qui explique qu'elle soit marquée par les thèmes de la mort, de la vieillesse et de la pauvreté, mais ne l'empêche pas d'être satirique. Le premier tableau de cette période fut "la mort de Casagemas" inspiré de la mort de son ami espagnol. Les pauvres, les mendiants et les aveugles sont largement décrits dans les tableaux de cette époque : Dama en Eden Concert (1903), La Vida (1903), Las Dos hermanas (1904).



Deux nus
Deux nus

Picasso, période rose

 

À partir de 1905, il s'installe à Paris, au Bateau-Lavoir, dans l'atelier laissé par Paco Durrio. Là, il rencontre sa première compagne : Fernande Olivier. C'est le début de la période rose. Comme précédemment, c'est l'utilisation des teintes « rougées » qui explique cette dénomination. Les thèmes abordés sont la joie et l'inquiétude existentielle. Il reste mélancolique et dominé par l'amour ; on y trouve aussi de nombreuses références au monde du zoo et du cirque. Il peint des masques, arlequins, dompteurs et clowns. Picasso privilégia pendant cette période le travail sur le trait, le dessin, plutôt que sur la couleur... C'est aussi l'époque des maternités roses.




Les demoiselles d'Avignon
Les demoiselles d'Avignon

Picasso, cubisme

 

De 1907 à 1914, il réalise avec Georges Braque des peintures qui seront appelées «cubistes». Elles sont caractérisées par une recherche sur la géométrie et les formes représentées : tous les objets se retrouvent divisés et réduits en formes géométriques simples, souvent des carrés. Cela signifie en fait qu'un objet n'est pas représenté tel qu'il apparaît visiblement, mais par des codes correspondant à sa réalité connue. Le cubisme consiste aussi à représenter sur une toile en deux dimensions un objet de l'espace. Picasso décompose l'image en multiples facettes (ou cubes, d'où le nom de cubisme) et détruit les formes du réel pour plonger dans des figures parfois étranges (comme une figure représentée sur une moitié de face, et sur l'autre de côté ). Cette technique, initiée par Picasso et Braque, fit de nombreux émules tels que Juan Gris, Francis Picabia, Brancusi, les Delaunay, Albert Gleizes.



Le Minotaure
Le Minotaure

Picasso, surréalisme

 

L’année 1925 fut celle d’une rupture radicale dans la production du peintre. Il peignit des tableaux très violents montrant des créatures difformes, convulsives, prises dans les rets d’une rage hystérique : Femme dans un fauteuil (1926) et Baigneuse assise (1930). L’influence des poètes surréalistes fut indéniable dans cette volonté de dépeindre de l’intérieur l’enfer personnel. Cependant il adoptait une approche plus pragmatique que celle du « rêve calqué sur la toile » des surréalistes.










Guernica
Guernica

Picasso, la guerre d'Espagne

 

À la suite du bombardement, le 26 avril 1937, de Guernica pendant la guerre civile espagnole, horrifié par ce crime, Picasso se lance dans la création d'une de ses œuvres les plus célèbres : Guernica. Elle symbolise toute l'horreur de la guerre et la colère ressentie par Picasso à la mort de nombreuses victimes innocentes, causée par le bombardement des avions nazis à la demande du général Franco.
Très opposé à la guerre, il peint la célèbre Colombe de la paix (1949) à l'occasion de son adhésion au Conseil Mondial de la Paix. Il reçoit à ce titre un prix international de la paix en 1955.

Musée Picasso - Hôtel Salé - Paris

Chagall entre deux guerres

Paul Klee



Paul Klee est un géant de l'art du XXe siècle et l'une des figures les plus radicales de la modernité en peinture, à l'instar de Matisse, Picasso ou Kandinsky. 

 

Soutine

Diego Rivera

Salvador Dali

Facing the Modern: The Portrait in Vienna 1900 - National Gallery - London

Mise en abyme, récursivité

 

La mise en abyme – également orthographié mise en abysme ou plus rarement mise en abîme – est un procédé consistant à représenter une œuvre dans une œuvre du même type, par exemple en incrustant une image en elle-même. On retrouve dans ce principe l'« autosimilarité » et le principe des fractales ou de la récursivité en mathématiques.

Wikipedia

 

Auguste Herbin, Aux origines de l'abstraction

 Auguste Herbin

 

"Tout ce que j’essaie de dire, voilà c’est que, au niveau de la peinture abstraite, celui qui était allé le plus loin, il me semble, c’est le peintre dont je vous ai parlé, et qui me paraît un très, très grand peintre abstrait. "


Gilles Deleuze  in cours du 17/05/1981 -  Université Paris VIII - Voir en ligne  La voix de Gilles Deleuze

 

Kandinsky

 

Pionnier de l'art abstrait Vassily Kandinsky est né à Moscou en 1866 (décès en 1944). Son essai  Du Spirituel dans l’Art, a fait de lui "l’artiste de la « nécessité intérieure ".

 

Ses oeuvres sont principalement détenues par le Guggenheim Museum de New York et le Centre Pompidou à Paris qui l'expose jusqu'au 10 aôut prochain.

Stuart Davis : cubisme

 

Stuart Davis (né le 7 décembre  1892 à Philadelphie et décédé le 24  juin  1964), peintre américain. Davis a étudié la peinture avec Robert Henri, le chef du groupe d'artistes modernes 'les huit' ; il était l'un des plus jeunes peintres à exposer dans l'exposition controversée de l'Armory Show en 1913. Pendant cette exposition , on pouvait voir aussi des travaux d'artistes tels que Vincent van Gogh et Pablo Picasso. Devenu un artiste « moderne », il fut un des membres important du cubisme en Amérique. Il est probablement plus célèbre pour ses natures mortes et ses paysages abstraits ; sa représentation d'objets ou de thèmes liés à la vie quotidienne tels que des paquets de cigarettes font de Stuart Davis un anonciateur du Pop Art. Wikipedia

 

 

Joan MIRO

 

Artiste catalan marqué par le caractère exubérant de sa province natale, Miró se consacre à la peinture, malgré la réticence de ses parents, après la visite en 1912 d’une exposition de peinture cubiste. Il s’installe à Paris en 1920 et se joint à la communauté artistique de Montparnasse, notamment Picasso et aux surréalistes. Il peint alors des toiles au rendu graphique étonnant de stylisation (La Ferme, 1921).

Dès 1923, il développe un style dégagé du cubisme : naît de son imagination un univers fantastique peuplé de symboles étranges. Décrit par André Breton comme "le plus surréaliste d’entre nous" , Miró renonce à vouloir montrer un espace reél : son art se rapproche du surréalisme par l’onirisme et l’influence de l’inconscient (Paysage catalan (Le Chasseur), 1923-1924). Peu peu, ses toiles deviennent plus abstraites et les formes plus organiques, même si l’on y reconnaît toujours un thème (Intérieur hollandais I, 1928).

En 1932, Miró retourne vivre Barcelone, où il explore plusieurs modes d’expression et utilise des matériaux divers pour réaliser d’étranges sculptures aux titres mystrieux (L’Objet du couchant, 1935-1936). Hostile à Franco, l’artiste exécute la célèbre affiche Aidez l’Espagne (1937), et peint pendant la guerre des Constellations, où il démontre son désir d’échapper à l’angoisse.

Fluctuat.net

Juan GRIS

José Victoriano Carmelo Carlos González-Pérez, connu sous le nom de Juan Gris, né le 23 mars 1887 à Madrid et mort le 11 mai 1927 à Boulogne-Billancourt, était un peintre espagnol proche du cubisme qui vécut et travailla en France à partir de 1906. (Wiki)

 

ARMAN

 

Né à Nice en 1928, mort à New York en 2005.

 

Armand Fernandez suit les cours de l’École du Louvre, à Paris, de 1949 à 1951. Il se lie d’amitié avec Yves Klein qui l'introduit auprès du critique Pierre Restany pour former le groupe des Nouveau Réalistes en 1960.

 

Pour Arman l’objet lui-même peut être encore plus signifiant que son image  reportée.

C’est le début de son travail d’Accumulations qui rassemble de grandes quantités d’objets identiques fondus dans du plexiglas.

Parmi les objets utilisés par Arman, ce sont  les instruments de musique qui ont donné lieu aux plus nombreuses manipulations : colères, coupes, accumulations, combustions, tirages en bronze et assemblages.

 

Albert Oehlen

Lille "Fantastic" : Nick Cave, Brassaï... jusqu'au 13 janvier 2013

Art de rue au pied de l'Atlas...

... Marrakech, le Jardin rouge

Au cœur d’une oliveraie, dans le calme d’un petit village situé à une vingtaine de kilomètres de Marrakech sur la route de Fés, la résidence artistique Jardin Rouge s’est implantée sur un site de 13 hectares sous l’égide de la fondation Montresso*. Entièrement repensés et restaurés, les anciens bâtiments agricoles en pisé abritent aujourd’hui les structures d’accueil et les ateliers qui permettent de recevoir les artistes sélectionnés, venus du monde entier.

 

Street art, installations gigantesques ou toiles fondamentalement contemporaines de diverses influences, le Jardin Rouge s’impose comme un laboratoire d’inventivité où le meilleur de l’art contemporain international est à l’honneur.

Lieu d’expression artistique, il est avant tout l’occasion pour ses résidents de pouvoir se frotter à des techniques créatives nouvelles et de découvrir une façon différente d’appréhender l’art et le processus créatif. 

 

 STREET ART AU PIED DE L’ATLAS : LE JARDIN ROUGE DE MARRAKECH, Patricia Huczek