Féminisme et intégrisme

 

Parfois les féministes m'exaspèrent ! Un résidu de machisme sans doute.

 

Ou plutôt certaines féministes intégristes qui confondent égalité des sexes avec... sus aux mâles, m'emmerdent !

 

Pour une Simone de Beauvoir, une Benoite Groult, une Gisèle Halimi ou une Elisabeth Badinter, combien de harpies qui ne rêvent que d'une chose : raccourcir le membre viril qui a le tort de mesurer 15cm de plus que leur bouton magique.

Freud avait vaguement parlé de ça, non ?

 

Les femmes, depuis les études de Masters and Johnson ou la publication du rapport Hite, n'ont plus besoin que l'on leur  intime l'ordre d'"Oser le clitoris" !

 

Brigitte Lahaie, les nouveaux types de réunion "tupperware", Chanel et Dior, ou les catalogues des "3 Suisses" et de "La Redoute", vantent ou proposent des objets bizarres, apparemment très efficaces et dont le succès indique que dans l'intimité... elles OSENT !

 

La campagne de ces pseudo "féministes" serait donc plus honnête si elle avait pour emblème "NON au PENIS" !

 

... Et après tout pourquoi pas quand on lit les exploits d'un DSK, d'un Georges Tron, le destin tragique d'adolescentes de banlieue ou d'innocentes joggeuses !

 

Néanmoins je persiste à croire et à dire que le sexisme est avant tout l'expression d'un rapport de domination et qu'il faut le traiter globalement comme toutes les inégalités, toutes les discriminations.

 

La guerre des sexes, comme les guerres de religion, les guerres impérialistes, et finalement toutes les guerres, ne font que détourner de leur objet premier des luttes légitimes.

 

Autour de la méditerranée il y a encore tant de choses à faire pour aller vers l'égalité (et pas l'identité) et le respect. Y compris en France qui arrive en avant-dernière position en Europe pour le nombre de femmes dans la représentation nationale.

 

Pour revenir à l'objet du débat, l'essentiel ne se situe pas au niveau de l'anatomie, mais des mentalités et de l'éducation.

 

L'éducation sexuelle à l'école doit évoluer et sortir de descriptions purement mécaniques pour  aborder la question du plaisir, du plaisir partagé et contrer l'image du coït véhiculé par la pornographie.

Toutes les études le montrent, l'amour quand c'est bien fait, c'est très bon pour la santé. Il n'y a pas que le port du préservatif qui évite des maladies graves !

 

Malheureusement la répression doit accompagner l'éducation et le laxisme qui accompagne le traitement de délits sexuels, comme le harcèlement, disparaître.

 

Mais l'égalité des hommes et des femmes ne sera obtenue en appuyant simplement sur un bouton !