Il n'est pas question ici de faire de la philosophie des sciences ! On lira dans le chapitre suivant une réflexion sur l'interdisciplinarité, la pluridisciplinarité, à propos de l'oeuvre de Louis Pasteur.
Néanmoins le lecteur curieux pourra se documenter de façon succincte en lisant le très bon article du professeur MARTIN
RIOPEL de l'Université du Québec à Montréal qui est en téléchargement ci-dessous.
Il convient de noter la définition du mot science retenue par RIOPEL :
« Ensemble de connaissances, d'études d'une valeur universelle, caractérisées par un objet (domaine) et une méthode déterminés, et fondées sur des relations objectives vérifiables. »
Dans cette introduction à l'épistémologie le Dr Riopel établi la classification -dont il expose les limites- suivante :
Courants épistémologiques :
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Description du courant |
Tendance pédagogique |
Philosophe ou scientifique |
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Rationalisme (17e siècle) |
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Empirisme (18e siècle) |
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Positivisme (19e siècle)
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Constructivisme (20e siècle)
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Réalisme (20e siècle) |
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Le plus important dans ce tableau me semble être la corrélation entre le courant et l'orientation pédagogique, source de multiples débats quasi idéologiques dans notre pays.
Définition de l'épistémologie selon wiki :
L'épistémologie (du grec <επιστήμη> épistémê - « connaissance », « science » - et <λόγος> logos - « discours ») est, selon la tradition philosophique francophone, une branche de la philosophie des sciences qui « étudie de manière critique la méthode scientifique, les formes logiques et modes d'inférence utilisés en science, de même que les principes, concepts fondamentaux, théories et résultats des diverses sciences, et ce, afin de déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée objective ». Dans la tradition philosophique anglo-saxonne, l'épistémologie se confond avec la théorie de la connaissance, et ne porte donc pas spécifiquement sur la connaissance scientifique. Il arrive également que ce terme soit utilisé comme synonyme de « philosophie des sciences ». La distinction entre ces différentes acceptions, et notamment le rapport de l'épistémologie à la philosophie des sciences, n'est cependant pas clairement établie.