lun.

16

mai

2011

La démocratie française se meurt... la démocratie française est morte ?

 

Pour les fans du patron du FMI la catastrophe annoncée a (sans doute - il reste malgré tout présumé innocent -) eu lieu.

 

Pourquoi annoncée ? Parce que les frasques sexuelles multiples de DSK étaient bien connues des journalistes, des politiques... et finalement de beaucoup de monde.

 

Comment imaginer qu'un pouvoir aux abois, donné perdant à tout coup contre cet homme, ne suscite pas lors de la campagne, témoignages, livres, photos... de jeunes femmes harcelées. Ou même pire !

 

A quoi donc tient un tel aveuglement de la part des socialistes prêts à l'adouber ?

 

Aux sondages, qui trois fois par semaine donnaient DSK gagnant de façon écrasante face à Sarkozy.

 

Ce ne sont donc plus les idées, les comportements, l'éthique... qui prévalent au sein du principal parti de gauche, mais bien l'envie de gagner quel qu'en soit le prix. Exactement comme à droite.

 

Totalement décalé au moment du référendum sur le Traité Constitutionnel européen, le PS - alors conduit par le mollasson Hollande - s'apprêtait encore une fois à s'asseoir sur ses valeurs. En cela la chute, cent fois prévisible, de DSK est une bonne nouvelle pour la gauche.

 

J'ai du l'écrire ici, l'avènement de Sarkozy a marqué le début de la fin de la démocratie en France.

 

Le ralliement de la gauche à un homme contestable en tout point, alors que les écolos sont sur le point de choisir un public-relation façonné par la télé de Bouygues, aurait signé son arrêt de mort.

 

Ce scandale réveillera-t-il les Français ?

 

Pour sauver notre démocratie il faudrait que la prochaine présidentielle donne lieu à un affrontement qui ne fasse pas la une de Match ou de Gala.

 

Moi je rêve d'un duel Juppé-Jospin... Quitte à rêver, aujourd'hui il faut mettre la barre très haut !

Le Site de Jean-Pierre Lavergne

 

APPRENDRE, COMPRENDRE, TRANSMETTRE...

EXISTER !

AGCS : danger mortel pour l'éducation

L'Accord général sur le commerce des services (AGCS, ou GATS en anglais pour General Agreement on Trade in Services), accord multilatéral de libéralisation des échanges de services, est une menace directe pour les services publics. Les pays anglo-saxons et le Japon souhaitent ainsi une " marchandisation" sans entrave du secteur éducatif.

L'augmentation massive des droits d'inscription au Royaume-Uni hier, au Québec aujourd'hui, a pour but de rendre irreversible ce processus.

 

 

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