mar.

17

mars

2009

Pop Art

 

La "province" n'est plus un désert culturel.. surtout l'été quand vient le temps des festivals ! Montpellier a son festival de musique, de danse, son Printemps des Comédiens... entre juin et juillet...

Le sud reste encore un peu le bronze-cul de l'Europe !

Les parisiens sont plus vernis ! Je leur laisse volontiers les transports en commun, les appartements de "caractère", le ciel violet et ses sanglots interminables... son horrible Beaubourg... mais je serais preneur de quelques théatres, musées, expositions...

 

En peu de temps le Grand Palais aura présenté deux expositions majeures : Picasso et les maîtres qui vient de se terminer et Le Grand Monde d'Andy Warhol aujourd'hui !

 

A la fin des années 60 qui n'avait son poster sérigraphié de Marylin signé Warhol !

Warhol détournait les grands mythes américains : le culte de l’argent (Two Dollar Bills, 1962) et des stars (Marilyn Dyptich, 1964), la consommation effrénée (Brillo Box, 1964), la fascination pour la violence (Electric Chair, 1967). Ses représentations des épisodes les plus terribles de l’actualité sont comme des monuments à ces tragédies personnelles (White Car Crash 19 Times, 1963).

 

Warhol ouvre en 1963 la Factory dans une usine désaffectée. C'est une sorte d'atelier artistique qui sert en même temps de studio d'enregistrement pour ses œuvres cinématographiques. C'est dans cet endroit que se produit souvent le groupe rock The Velvet Underground dont il est le producteur.

 

Il adopte la technique qu'il utilise pour ses oeuvres les plus célèbres : la photographie sérigraphiée est reportée sur toile. Les photographies utilisées sont en noir et blanc, il colore le fond de la toile, et ensuite, imprime le sujet, le visage de Marilyn Monroe par exemple, avec seulement quelques détails, pour le rendre plus neutre, pour les reproduire par sérigraphie. Souvent, c'est un motif qui sera reproduit plusieurs fois sur la toile. C'est le stéréotype du Pop art. Insecula

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