sam.
24
janv.
2009
Il y a bien longtemps que je ne regarde plus les informations à la télévision, que je ne suis plus abonné à un quotidien ou hebdo d'information, que je n'écoute la radio que d'une oreille distraite. Le triomphe du politiquement correct me hérisse le poil !
L'ennui naquit de l'uniformité... la révolte naît de la servilité !
Les espaces de dérision -de liberté simplement- sont tellement rares dans nos media que je suis à l'affût : il y a Les Guignols et Groland sur Canal plus, Daniel Mermet sur France Inter et Fréderic Bonnaud sur Europe 1 : deux à trois minutes d'insolence pour faire oublier des heures quotidiennes de complaisance.
Bonnaud s'est fait virer-évidemment- de France Inter à l'arrivée de son Nicolas préféré à la tête de l'Etat. Il y animait une tranche culturelle de 1H30 je crois.
Maintenant il a trois minutes pour dénouer quelques ficelles du tout état-Sarko. C'est parfois très brillant, souvent percutant.
Ce qui est le plus féroce dans cette chronique c'est que Bonnaud met en évidence les manipulations du pouvoir en s'effaçant devant les déclarations de ceux qu'il veut confondre.
Ainsi le billet du vendredi 23 janvier 2009 ridiculise la ministre de l'Intérieur dans l'affaire des pseudo-terroristes de Tarnac, en faisant réecouter sa déclaration initiale. Un morceau d'anthologie !